L'université marocaine a réalisé un développement important et à plusieurs niveaux depuis l'adoption par le Parlement de la charte de réforme universitaire en 2000, a souligné le président de l'université Mohammed V-Agdal à Rabat, M. Hafid Boutaleb Joutei.
Nombre d'indicateurs témoignent de la modernisation qu'a connu le secteur de l'enseignement supérieur, à la faveur notamment de l'introduction des concepts de qualité et d'évaluation, ainsi que la mise en oeuvre de contrats-programmes signés avec l'Etat.
Cette évolution, a-t-il ajouté, s'explique aussi par la mise en place de services spécialisés pour l'accompagnement des lauréats dans leur insertion professionnelle, ainsi que par la structuration de la recherche scientifique à travers la création de laboratoires et la formation d'équipes de recherches spécialisées, ce qui a permis au Maroc d'occuper une place de choix sur l'échiquier de l'enseignement supérieur africain.
Dans ce cadre, M. Joutei a mis en lumière l'apport de la diversification et de l'ouverture de nouvelles filières qui ont beaucoup apporté aux étudiants qui choisissent désormais entre 140 spécialités, alors qu'elles n'étaient pas plus d'une quarantaine avant l'entrée en vigueur de la réforme.
La création des ces nouvelles filières, a-t-il affirmé, a considérablement facilité l'accès des lauréats au marché du travail.
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