Du 23 au 28 janvier 2011, près de 500 jeunes, âgés entre 16 et 23 ans et issus des différentes régions, villes et villages du Maroc, participent à l’Université d’automne de l’association Chouala pour l’éducation et la culture.
Les travaux de l’édition 2011 de l’Université d’automne, placée sous le thème « le Maroc possible : Maroc des jeunes, Maroc de l’espoir », se sont donc ouverts dimanche au centre international des jeunes de Bouznika, dans une ambiance pour le moins festive.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Monsieur Moncef Belkhayat, qui a donné le top départ de l’Université d’automne des jeunes, a déclaré qu’il s’agissait là d’offrir à ces jeunes un espace pour s’exprimer librement sur leurs attentes, leurs ambitions et leurs visions de l'avenir. Un espace de dialogue et de concertation qui constitue une plateforme où ces jeunes pourront débattre de plusieurs sujets plus ou moins complexes, dont le désintérêt des jeunes pour la politique au Maroc.
Monsieur Moncef Belkhayat a saisi cette occasion pour adresser un message fort à tous ces jeunes : "l'abstention est l’ennemi de la démocratie". Il a par ailleurs invité ces jeunes à essayer de distinguer les raisons qui poussent les jeunes à se désintéresser de la politique au Maroc, ainsi qu’à identifier les différentes solutions pour lutter contre cette tendance.
Pour lutter contre ce phénomène, l’université d’automne des jeunes de l’association Chouala propose plusieurs ateliers et thématiques : économiques, sociales et politiques. Neuf axes vont être abordés durant ces cinq jours : les jeunes et leurs relations avec le mouvement associatif, l'éducation et la culture, la participation politique, les questions arabes et euro-méditerranéennes, l'intégrité territoriale du Maroc, l'éducation aux droits de l'Homme et le développement durable.
En marge de ces axes, le programme inclut également des rencontres avec des ministres, notamment, Jamal Aghmani, Ahmed Akhchichen, la secrétaire d’état auprès du ministère de l’éducation nationale, Latifa El Abida, Mohamed El Yazghi, mais également des dirigeants de partis politique comme Nabil Benabdellah (PPS) ou bien des intellectuels, tel que le directeur de la Bibliothèque Nationale du Royaume, Driss Khrouz.