- Axé sur l’industrie, il sera ouvert à la rentrée 2012/2013
- Plusieurs universités maghrébines adossées au programme
«Mas Tech» sera le premier master international à finalité professionnelle lancé par l’université marocaine. Le projet, axé sur la thématique de l’industrie, démarre à la rentrée 2012/2013 à l’université Hassan II Mohammedia, le point focal pour le Maroc. L’université de Tétouan et Al Akhawyn sont également partenaires. Ce master fait partie du programme «Tempus» financé par Bruxelles et dont l’objectif est de promouvoir la mobilité des étudiants et des enseignants entre les universités. Il associe plusieurs établissements: l’université technique de Dortmund, l’université Hassan II au Maroc, les universités de Souss et Monastir en Tunisie, l’Insam en France, l’université Houari Boumedienne en Algérie et l’université de Stockholm en Suède. Ces établissements reconnaîtront mutuellement le diplôme délivré par les partenaires au programme.
Un work-shop sera organisé jeudi 15 décembre à la faculté de droit où les industriels sont conviés à exprimer leurs besoins, une plateforme à partir de laquelle sera bâti le contenu pédagogique. Ce travail de consultation en amont est un fait assez rare pour ne pas être souligné. Avant de lancer l’accréditation du master, les équipes pédagogiques veulent sonder les attentes des entreprises. Coordonné par Technische Universität-Dortmund, le programme regroupe une dizaine de partenaires de 6 pays dont le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.
Le projet Mas Tech -Flexible modular master program in technology-, portant sur la modernisation de la formation au niveau du Maghreb, se déroule sur 3 ans. Il s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des établissements d’enseignement supérieur dans les pays partenaires et vise le développement du partenariat dans un processus de modernisation permanente et d’ouverture au monde du travail tant au niveau national qu’international.
Le nouveau programme de technologie de fabrication est destiné aux cadres sur une période de 2 ans. Sa structure modulaire lui confère non seulement la cohérence et la souplesse en matière d’éducation dans le secteur manufacturier, mais permet également une implémentation facile dans des programmes de formation professionnalisante des ingénieurs de fabrication. L’idée c’est d’avoir une structure commune «master de base» ayant les mêmes modules d’enseignement dans les trois pays du Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie) et des domaines de spécialisation divers selon les exigences techniques et économiques de chaque pays.